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Revue de presse

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Chambre de Consommation d'Alsace (CCA) - 18/05/2017
Augmentation des troubles chez les jeunes enfants exposés aux écrans

À l'heure où les smartphones et les tablettes sont placés entre les mains des enfants de plus en plus tôt, Anne-Lise Ducanda, un médecin de la protection maternelle et infantile (PMI) de l'Essonne, un service public de la petite enfance, tire la sonnette d'alarme. Elle constate en effet depuis quelques années une hausse des retards de développement, des troubles de la relation, du langage et du comportement chez les enfants de moins de 5 ans. Elle dénonce la surexposition des plus jeunes aux outils numériques et à la télévision qui, selon elle, en est la cause principale. « La plupart de ceux [les enfants] qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Certains n'arrivent pas à parler, à encastrer trois cubes ou encore à tenir leur crayon. Les troubles sont plus graves qu'il y a 15 ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants. »

D'après une enquête de l'Afpa (l'Association française de pédiatrie ambulatoire), fin 2016, 47 % des enfants de moins de 3 ans utilisent des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones. Pourtant, une campagne avait été lancée en 2009 par le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) : « Pas d'écran avant 3 ans » régulièrement reprise depuis, mais cela ne semble pas être suffisant. Pour Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques, « l'image positive des usages des outils numériques pour les tout-petits a fait des ravages. En France, l'Académie des sciences n'est toujours pas revenue sur son avis de 2013 selon lequel les tablettes tactiles pouvaient être utiles au développement sensi-moteur du jeune enfant », s'indigne-t-il. Or « des études scientifiques sérieuses démontrent l'effet néfaste de ces outils sur le sommeil, les apprentissages, l'alimentation, la concentration… ».

Pour certains, il s'agit là d'un véritable problème de santé publique. L'orthophoniste Carole Vanhoutte, régulièrement confrontée à des enfants dont les parents s'alarment de leurs retards, pointe un véritable dysfonctionnement dans les phases d'apprentissage : « ces enfants n'ont pas eu beaucoup de temps pour jouer avec leurs mains et mettre des objets à la bouche. Or ces explorations déterminent leur entrée dans le langage et sont nécessaires à la création des connexions cérébrales. Tout comme les échanges de regards et de paroles avec leurs parents ».

Anne-Lise Ducanda a été sollicitée par la Fondation pour l'enfance et par un service de pédopsychiatrie francilien pour réfléchir à des projets de recherche. En parallèle, les professionnels de la petite enfance, qui émettent les mêmes craintes et sont désormais organisés en réseau, s'apprêtent à écrire au nouveau président de la République pour réclamer une campagne de prévention de grande ampleur.
 

 
Information : Chambre de Consommation d'Alsace (CCA) - 18/05/2017


DNA 22/03/2017

Réseaux sociaux
Le Challenge de la baleine bleue : une dizaine de signalements dans les collèges en Alsace
Une dizaine de collégiens de l'académie de Strasbourg seraient entrés dans le processus morbide du Blue Whale Challenge. Une mise en garde a été adressée à tous les chefs d'établissement des collèges et lycées.
Lancé il y a deux ans en Russie, le Blue Whale Challenge (challenge de la baleine bleue) est un jeu morbide qui circule actuellement sur nos réseaux sociaux. Il consiste à effectuer en 50 jours une liste de 50 défis qui évoluent jusqu'au défi ultime : le suicide.
Au départ, les défis sont plus inquiétants que dangereux, comme écouter une chanson triste à trois ou quatre heures du matin. Puis ils deviennent de plus en plus violents. « Le parrain » qui pilote le jeu demande assez rapidement à sa victime de se scarifier des symboles, dont celui de la baleine bleue ( blue whale en anglais). Le jeu s'achève avec le cinquantième et dernier défi : se donner la mort. Comme le ferait une baleine bleue, qui, selon la légende, est capable de se suicider en s'échouant volontairement sur une plage. D'où le nom du challenge.
En Alsace, une dizaine de collégiens seraient entrés dans ce processus, ou auraient voulu s'inscrire au jeu, indique Lucie Pitiot, proviseure chargée de la vie scolaire au rectorat de Strasbourg. « C'est inquiétant, car ce challenge relève du même mécanisme d'emprise que pour les phénomènes sectaires ou la radicalisation. Il favorise la désocialisation avec des étapes qui deviennent de plus en plus en dangereuses. Le parrain, qui menace de révéler des secrets si le jeu n'est pas poursuivi jusqu'à son terme, exerce une pression importante sur ses victimes », remarque la proviseure chargée de la vie scolaire.
Les collégiens ont été repérés par leur entourage, par la famille, par des camarades de classe qui ont eu connaissance des intentions des “joueurs”. « Il existe également des signes avant-coureurs, comme le repli sur soi », souligne Lucie Pitiot.
Deux cas de scarification
Les premiers cas ont été signalés par des chefs d'établissement du Haut-Rhin les 7 et 8 mars derniers, puis deux cas de scarification ont été découverts la semaine suivante, dans le Haut-Rhin, puis dans le Bas-Rhin. Un collégien a été pris en charge par l'association SEPIA (Suicide écoute prévention intervention auprès des adolescents) de Colmar.
Ce jeu touche principalement les collégiens. « Les coeurs de cible sont les 12 - 15 ans. Les lycéens ont plus de recul, plus de maturité et ont lancé des contre-feux sur les réseaux », remarque Lucie Pitiot.
Des consignes de vigilance ont été adressées par le rectorat à tous les chefs d'établissement de l'académie et à l'ensemble des assistantes sociales et infirmières. L'information a été transmise aux professeurs, aux associations de parents d'élèves, voire dans certains établissements à tous les parents. « Mais ce n'est pas systématique. Chaque établissement fait son information. Il ne s'agit pas de créer une psychose, mais d'informer en appelant à la vigilance », précise la proviseure. Dans tous les cas, ce jeu se propage inexorablement. « C'est un phénomène viral du point de vue de la notoriété. »
Pour le contrer, Lucie Pitiot a demandé aux chefs d'établissement de faire remonter systématiquement les signalements jusqu'au rectorat avec l'objectif de saisir les autorités judiciaires en collaboration avec les familles. « Quand ce phénomène est repéré, il doit faire l'objet d'une transmission au parquet. Nous sommes dans l'incitation au suicide, cela relève des crimes et délits. »

J.F.C.
 

 
Lien :
www.dna.fr/faits-divers/2017/03/22/blue-whale-challenge-une-dizaine-de-signalements-dans-les-colleges


Communiqué de presse UNAF n°3
Protéger les enfants des écrans, de tous les écrans
23/02/2017
 
En clôture de la semaine de sensibilisation aux dangers des écrans portée par la Ministre des familles et dont l'UNAF est partenaire à travers le dispositif PédaGoJeux, il est nécessaire de replacer le rôle de chacun dans cette mission de protection : parents, pouvoirs publics et professionnels…
 
Une mobilisation pour protéger les enfants face aux écrans
L'UNAF se réjouit que la question de la protection des enfants face aux écrans soit ainsi abordée de façon globale à travers toutes les pratiques (tv, jeux, ordinateurs, smartphone…). Pour l'UNAF, il est tout à fait pertinent de sensibiliser les parents dès le plus jeune âge de leur enfant. Cette démarche globale, préventive et positive, s'inscrit d'ailleurs pleinement dans la philosophie et les actions de l'UNAF. Cette campagne de sensibilisation a le mérite à la fois de soutenir les parents dans leur rôle éducatif et aussi de mobiliser les différents acteurs en responsabilité : Gouvernement, CNIL, CSA. Pour aller plus loin, c'est plus largement la société civile et tous les professionnels qui devraient collectivement se mobiliser pour protéger les enfants face aux écrans : associations, fournisseurs d'accès, producteurs audiovisuels, éditeurs de services…
 
Le cinéma aussi doit être concerné
Devant les films aussi les enfants doivent être protégés ! Or le récent décret modifiant les critères de classification des films fragilise cette protection. En effet, jusqu'alors la présence de scènes de sexe non simulées ou de très grande violence automatisait une classification en moins de 18 ans. Désormais, ces critères factuels ont été remplacés par des considérations plus sujettes à interprétation. Ce flou risque encore davantage d'éloigner les débats de l'objectif de protection des enfants vers d'autres intérêts, essentiellement financiers : impact de la classification sur la distribution en salle, sur la diffusion télé, sur la publicité. L'UNAF regrette vivement que ces considérations aient pris le pas sur la protection des enfants et réaffirme que la protection des mineurs doit être le seul objectif de la commission de classification des films. Dans les débats, la qualité artistique ou esthétique d'un film ne peut justifier un moindre degré de protection des enfants. Elle attend du prochain président de la Commission et de l'ensemble de ses membres, dont les représentants des ministères, qu'ils s'engagent à garantir cette protection des enfants et des jeunes.
 
Les écrans ont envahi la sphère familiale en exposant les enfants à de nouveaux dangers… pour mieux aider les parents à les protéger, c'est l'ensemble des acteurs publics, privés et agents économiques qui doivent prendre leur responsabilité.
 


DNA 21/01/2017

Strasbourg - Bilan de la réforme des rythmes scolaires
Un goût « d'inachevé »
Accouchée dans la douleur, la réforme des rythmes scolaires est mise en oeuvre depuis septembre 2014 à Strasbourg. Elle permet à 9 900 enfants de pratiquer une activité gratuitement, à raison d'une heure trente par semaine.
 
On se souvient de la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, en 2014. Il fut difficile d'atteindre un consensus sur cette mesure, appliquée avec plus ou moins d'entrain selon les villes.

Près de 700 activités culturelles, sportives ou scientifiques

En résumé, la réforme consiste à étaler les séquences d'apprentissage sur neuf demi-journées de classe au lieu de huit avant la réforme. À Strasbourg, la demi-journée du mercredi matin a ainsi été choisie afin d'étendre le temps consacré aux apprentissages scolaires.
Conséquence de ce dispositif, les horaires de fréquentation des écoles ont été modifiés et des activités éducatives mises en place à la sortie de classe des écoles élémentaires. L'après-midi scolaire s'achève à 15 h 45 les lundis, mardis, jeudis et vendredis et les activités éducatives débutent à partir de 16 h. À Strasbourg, ces dernières sont gratuites et concernent quelque 9 900 enfants, sur un total de 14 780 enfants scolarisés dans l'élémentaire. 
Une centaine d'associations proposent aux enfants strasbourgeois près de 700 activités culturelles, sportives ou scientifiques. Elles coûtent 1,4 million d'euros, correspondant à la rémunération des intervenants, au matériel et éventuellement aux transports nécessaires pour réaliser les activités. L'État prend à sa charge 1,1 M€ et la Ville de Strasbourg le solde, soit 300 000 €.
Aux activités s'ajoutent des ateliers occasionnels, menés à l'échelle de la Ville en préparation d'événements. Exemples : des ateliers photographiques dans les musées, qui ont concerné 150 enfants, ou encore la préparation d'un concert qui se déroulera le 28 janvier prochain – cinq écoles vont chanter au palais des congrès avec la Maîtrise de l'opéra du Rhin.

Un tiers des élèves hors du dispositif

Au total, 67 % des enfants strasbourgeois scolarisés dans la seconde partie du premier cycle sont inscrits aux activités éducatives gratuites. Ce qui laisse un tiers des élèves hors du dispositif, et fait dire à l'adjointe au maire de Strasbourg chargée de l'éducation Françoise Buffet que la réforme a un goût d'inachevé : « La limite de l'exercice tient au caractère non obligatoire des activités ». Il n'y a pas vraiment de quartiers moins participatifs que d'autres. La pratique de certaines activités peut dépendre de la présence ou non, à proximité de l'école, des équipements nécessaires.
Il manque encore manifestement une étude poussée sur les raisons pour lesquelles les enfants choisissent de s'inscrire ou non aux activités éducatives d'après école. De même, une étude poussée de l'impact local de la réforme sur l'acquisition des savoirs fait toujours défaut.
 
P.Séjournet
 
DNA 21/01/2017


Rue89 Strasbourg -07/01/2017

Dans les écoles, le livret scolaire unique numérisé… à marche forcée
 
Certainement avez-vous été surpris fin décembre si vous êtes parent, grand-parent ou proche d'un enfant scolarisé dans l'Académie de Strasbourg de ne plus voir arriver de pochette verte ou bleue renfermant « le bulletin trimestriel » ? Elles ont été remplacées par le livret scolaire unique numérique. Pas de panique, les enseignants sont aussi perdus que vous.
 
Les bulletins de notes, c'est du passé dans l'Académie de Strasbourg. Désormais, le livret scolaire unique numérique rassemble toute la communication entre une famille et un établissement scolaire, de l'école au collège : notes, appréciations, bilans de fin de cycles ainsi que les attestations obtenues (PSC1, ASSR 1 et 2, AER, attestation scolaire « savoir-nager » (ASSN), etc.). Il remplace les bulletins « papier » et il entre en vigueur en 2016 ou 2017. C'est un outil national relié à une base de données centralisée, recensant les informations relatives aux élèves scolarisés dans les établissements français.
 
Article complet sur :
www.rue89strasbourg.com/dans-les-ecoles-le-livret-scolaire-unique-numerise-a-marche-forcee-114697


Le Parisien - 30/12/ 2016
Education : clap de fin pour la fessée
 
Le Parlement vient d'interdire les châtiments corporels, auxquels ont recours 85 % des parents. L'objectif est de provoquer une prise de conscience.
 
Article complet :
www.leparisien.fr/societe/clap-de-fin-pour-la-fessee-30-12-2016-6506691.php#xtor=AD-1481423552
 

DNA - 03/11/2016    lire

Violences - De la cour de récré aux smartphones
L'école face au fléau du cyberharcèlement
Le ministère de l'Education nationale organise aujourd'hui la deuxième Journée annuelle contre le harcèlement. L'accent est mis sur les cyberviolences diffusées par les réseaux sociaux notamment.
DNA 03/11/2016
www.dna.fr/education/2016/11/03/l-ecole-face-au-fleau-du-cyberharcelement
 
 
Sur le site de l'Education Nationale :
Journée nationale "Non au harcèlement" - jeudi 3 novembre 2016
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a tenu une conférence de presse de présentation de la 2e journée nationale "Non au harcèlement" consacrée au thème du cyberharcèlement, lors de laquelle l'équipe de Rose Carpet a par ailleurs dévoilé le nouveau spot de sensibilisation.
 
- Communiqué de presse
- Spot de sensibilisation « Non au harcèlement - Liker, c'est déjà harceler » par EducationFrance
- Dossier "Journée nationale Non au harcèlement - jeudi 3 novembre 2016"
- Guide de prévention des cyberviolences en milieu scolaire
www.education.gouv.fr/cid108422/journee-nationale-non-au-harcelement.html
 
 
Site Non au harcèlement :
www.nonauharcelement.education.gouv.fr
 
 
Numéro verts :
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)
Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h
 
 
 


DNA - 29/09/2015    lire
 
Strasbourg - L'école Karine, un exemple à développer
Éduquer au petit-dej
Manger le matin, c'est essentiel pour la santé. La Ville de Strasbourg veut inciter les familles à retrouver le temps du petit-déjeuner par des actions comme celle de l'école Karine, à Hautepierre.
« Si on arrivait à avoir en France les résultats qu'il y a dans cette école, ce serait magnifique », s'extasie Alexandre Feltz, hier, lors d'un petit-déjeuner de presse à l'élémentaire Karine de Hautepierre, à Strasbourg. L'adjoint au maire chargé de la santé publique n'évoque pas les notes des élèves mais plutôt les bonnes habitudes alimentaires qu'adoptent les élèves du CM2 de maîtresse Céline.
« Jusqu'à midi sans rien, c'est trop long »
L'an dernier, près de deux enfants sur trois arrivaient dans sa classe le ventre vide : pas le temps, pas envie, pas de quoi… Et du coup, en classe : pas d'énergie, pas motivés, mal à la tête ou au ventre… Depuis, l'enseignante décide d'instituer deux petits-déjeuners par semaine dans la classe (DNA du 28 janvier 2015).
Aujourd'hui, le reste de la semaine, quasiment tous ses élèves mangent le matin chez eux – et suffisamment pour ne plus avoir besoin de collation à 10 h. Sezgin croque une tartine au fromage. Veroness, des céréales et du lait. Oguz aime beaucoup les poires.
Leurs grands frères et soeurs, eux, n'ont pas encore pris le pli. « Ils sont au lycée, c'est pour ça : ils partent tout vite », justifie Veroness. « À l'école, c'est bien parce qu'on peut manger avec les copains ! », apprécie la petite bande.
« Le corps est comme une chaudière, professe Alexandre Feltz : si on ne l'allume pas, rien ne marche. » Et Françoise Buffet, adjointe au maire chargée de l'éducation, rappelle aux enfants que « la nourriture est le carburant du cerveau ». Les deux élus de Strasbourg incitent à « une reconquête du petit-déjeuner » (lire l'encadré).
« Chez nous, ils ne mangent pas le matin », reconnaît Ouarda, une maman de trois enfants, dont Sajda, en CE2. « Ils disent : j'ai pas faim ; pourtant, j'ai tout : les [céréales], les fruits, le fromage, le lait. Jusqu'à midi sans rien, c'est trop long… »
« Le petit-déjeuner doit faire partie du rythme de la vie », préconise le docteur Feltz. Il rappelle que beaucoup d'adultes obèses ne prennent pas de petit-déjeuner. Et que dans les quartiers populaires, où jouent aussi les inégalités alimentaires, on observe déjà près d'un quart supplémentaire d'enfants de neuf ans en surpoids. « Il faut retrouver le temps, se lever un peu plus tôt. Que ça devienne une partie obligatoire. » Un acte éducatif, comme se lever, s'habiller, se laver les dents.
 
Appel à projets
La Ville de Strasbourg et l'Agence régionale de santé lancent un appel à projets aux écoles pour encourager la pratique du petit-déjeuner. 20 000 € permettront notamment à des associations d'accompagner des initiatives comme celle de « maîtresse Céline » à Hautepierre.
Par ailleurs, la Ville a stoppé ses distributions de lait pour développer l'action « Un fruit à la récré » : les six écoles qui en recevaient jusqu'à présent vont passer à une vingtaine en octobre.
Les actions pédagogiques se développent aussi dans les structures périscolaires. Inventé notamment par des jeunes du périscolaire de Karine, le jeu « Cric Crac Croque » circule dans les écoles et aide les enfants à comprendre l'équilibre alimentaire en s'amusant.
 

DNA 12/09/2015  lire

Strasbourg - Académie de la petite enfance
Le mieux-être, dès le plus jeune âge

À l'issue du baptême de l'académie de la petite enfance, Marcel Rufo a donné une conférence en conseillant aux parents d'arrêter d'angoisser leurs enfants.