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Harcèlement scolaire : Campagne 2017-2018
 
Non au harcèlement : "Le harcèlement, pour l'arrêter, il faut en parler"
Depuis 2015, le premier jeudi du mois de novembre est consacré à la journée nationale de lutte contre le harcèlement. Cette campagne a plusieurs objectifs : la sensibilisation du grand public, la formation des professionnels pour permettre une détection précoce des situations, une meilleure prise en charge des victimes et des groupes d'élèves impliqués et une prévention au service de l'amélioration du climat scolaire. À cette occasion, les communautés scolaires et leurs partenaires organisent des événements sous des formes diverses, à l'échelle locale. Des actions d'envergure sont également proposées à l'échelle académique.
 
Dossier de presse Non au harcèlement : "Le harcèlement, pour l'arrêter, il faut en parler"
www.education.gouv.fr/cid122362/non-au-harcelement-le-harcelement-pour-l-arreter-il-faut-en-parler.html
 
 
Site Non au harcèlement
www.nonauharcelement.education.gouv.fr
Découvrir le clip de la campagne 2017-2018 :
www.nonauharcelement.education.gouv.fr/ressources/campagne-2017-2018
 
N° VERT « NON AU HARCÈLEMENT» : 3020
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)
Si le harcèlement a lieu sur internet :
N° VERT « NET ÉCOUTE » : 0800 200 000
Gratuit, anonyme, confidentiel et ouvert du lundi au vendredi de 9h à 19h
 
 
Harcèlement scolaire : « Un élève sur dix est concerné »
Le délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire, André Canvel, analyse l'évolution de ce phénomène.
LE MONDE | 09.11.2017
Suite de l'article :
www.lemonde.fr/education/article/2017/11/09/harcelement-scolaire-un-eleve-sur-dix-est-concerne_5212707_1473685.html 


Clivages et logiques communes dans la culture vécue par les adolescents : le cas d'une vingtaine de collégiens d'un établissement mixte
MESCLON, Anna.
Dossier d'étude [CNAF] (n° 185), 2016. 139 p.
 
Cette enquête tente d'observer les différences propres aux adolescents en matière de pratiques culturelles. Elle permet de rendre compte des modes de consommation culturelle des adolescents, de leurs modes d'appropriation culturelle, mais aussi des mécanismes de construction et d'affirmation des goûts des adolescents.
  
En ligne sur le site de la CNAF au format pdf (1,7 Mo)
https://www.caf.fr/sites/default/files/cnaf/Documents/Dser/dossier_etudes/Dossier%20185%20-%20Culture%20v%C3%A9cue%20par%20les%20adolescents.pdf
 

Réseaux sociaux :
Une dizaine de collégiens de l'académie de Strasbourg seraient entrés dans le processus morbide du Blue Whale Challenge. Une mise en garde a été adressée à tous les chefs d'établissement des collèges et lycées.
Lancé il y a deux ans en Russie, le Blue Whale Challenge (challenge de la baleine bleue) est un jeu morbide qui circule actuellement sur nos réseaux sociaux. Il consiste à effectuer en 50 jours une liste de 50 défis qui évoluent jusqu'au défi ultime : le suicide.
Au départ, les défis sont plus inquiétants que dangereux, comme écouter une chanson triste à trois ou quatre heures du matin. Puis ils deviennent de plus en plus violents. « Le parrain » qui pilote le jeu demande assez rapidement à sa victime de se scarifier des symboles, dont celui de la baleine bleue ( blue whale en anglais). Le jeu s'achève avec le cinquantième et dernier défi : se donner la mort. Comme le ferait une baleine bleue, qui, selon la légende, est capable de se suicider en s'échouant volontairement sur une plage. D'où le nom du challenge.
En Alsace, une dizaine de collégiens seraient entrés dans ce processus, ou auraient voulu s'inscrire au jeu, indique Lucie Pitiot, proviseure chargée de la vie scolaire au rectorat de Strasbourg. « C'est inquiétant, car ce challenge relève du même mécanisme d'emprise que pour les phénomènes sectaires ou la radicalisation. Il favorise la désocialisation avec des étapes qui deviennent de plus en plus en dangereuses. Le parrain, qui menace de révéler des secrets si le jeu n'est pas poursuivi jusqu'à son terme, exerce une pression importante sur ses victimes », remarque la proviseure chargée de la vie scolaire.
Les collégiens ont été repérés par leur entourage, par la famille, par des camarades de classe qui ont eu connaissance des intentions des “joueurs”. « Il existe également des signes avant-coureurs, comme le repli sur soi », souligne Lucie Pitiot.
Deux cas de scarification
Les premiers cas ont été signalés par des chefs d'établissement du Haut-Rhin les 7 et 8 mars derniers, puis deux cas de scarification ont été découverts la semaine suivante, dans le Haut-Rhin, puis dans le Bas-Rhin. Un collégien a été pris en charge par l'association SEPIA (Suicide écoute prévention intervention auprès des adolescents) de Colmar.
Ce jeu touche principalement les collégiens. « Les coeurs de cible sont les 12 - 15 ans. Les lycéens ont plus de recul, plus de maturité et ont lancé des contre-feux sur les réseaux », remarque Lucie Pitiot.
Des consignes de vigilance ont été adressées par le rectorat à tous les chefs d'établissement de l'académie et à l'ensemble des assistantes sociales et infirmières. L'information a été transmise aux professeurs, aux associations de parents d'élèves, voire dans certains établissements à tous les parents. « Mais ce n'est pas systématique. Chaque établissement fait son information. Il ne s'agit pas de créer une psychose, mais d'informer en appelant à la vigilance », précise la proviseure. Dans tous les cas, ce jeu se propage inexorablement. « C'est un phénomène viral du point de vue de la notoriété. »
Pour le contrer, Lucie Pitiot a demandé aux chefs d'établissement de faire remonter systématiquement les signalements jusqu'au rectorat avec l'objectif de saisir les autorités judiciaires en collaboration avec les familles. « Quand ce phénomène est repéré, il doit faire l'objet d'une transmission au parquet. Nous sommes dans l'incitation au suicide, cela relève des crimes et délits. »
J.F.C.
 
DNA 22/03/2017 
  
Lien :
www.dna.fr/faits-divers/2017/03/22/blue-whale-challenge-une-dizaine-de-signalements-dans-les-colleges
 

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